Ils sont passés

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Dans l’univers du jazz, on parle souvent de « stomp ». Et de nombreux morceaux du répertoire le prouvent, comme le « Sugar Foot Stomp » de King Oliver, le « Boogie Woogie Stomp » d’Albert Ammons, ou le très français « College stomp » de Philippe Brun, sans oublier le célébrissime « Stompin’ at the Savoy », immortalisé notamment par Benny Goodman.

Cela dit, difficile de définir le « stomp » du jazz. Tapement de pied ? Danse ?

New Aunis New Orleans, pour sa part, accueille cette année les Feeling Stompers. Ce devrait d’ailleurs être la première fois que cette formation très Dixieland, basée à Rouen, vient en terre charentaise-maritime. Quelque chose nous dit que  ce ne devrait pas être la dernière.

Trompette-trombone-clarinette ; banjo-contrebasse-batterie : ce sont les deux tiercés gagnants du bon vieux jazz.

« Panama », « Dinah », « The sheik of Araby » ou « Hello Dolly »... le répertoire des Feeling Stompers donne le cap  en revenant aux sources. Un jazz authentique, sans concessions commerciales. Un jazz sain, à la fois robuste et rafraîchissant, qui peut s’évader loin. Sans quitter le bon « beat » d’amarrage. C’est peut-être ça, le stomp ?